Répertoire des œuvres
À propos de l'artiste
Le travail multidisciplinaire et hétéroclite de Laurent Gagnon trouve sa cohérence dans l’idée d’une démarche artistique qui prend le temps d’ouvrir une réflexion sur le monde et d’en contester les modes opératoires. Sa démarche se divise en différentes phases: d’abord la récupération de motifs, d’objets et de systèmes, puis la déconstruction de ces éléments, et finalement la reconstitution minutieuse dans un agencement cherchant à créer une collision synergique entre les multiples fragments de sens. Les œuvres qui émergent de ce processus se déploient en opérant un déplacement du regard, laissant dériver la perception du réel, des choses ordinaires vers des lieux inattendus.
Laurent Gagnon réalise de nombreuses expositions collectives, ainsi qu’en solo, notamment à la Biennale Internationale du Carnet d’Artiste, à la Maison Tessier-dit-Laplante (2026 et 2022), «Faire du lien» au centre Regart à Lévis (2023), «La clé du paysage», au Centre Materia à Québec (2020), «D/construction», à la Galerie Tzara de Québec (2011), et «Alimenter la réflexion», chez Engramme à Québec (2010). Il participe à «Émergence» à l’Îlot Fleurie au milieu des années 1990, puis à d’autres événements de groupe, dont le Symposium de Baie-Saint-Paul (2018), «Les Passages insolites» à Québec (2014), «Toronto Nuit Blanche» (2012) et la Biennale nationale de sculpture contemporaine à Trois-Rivières (2008). Il crée également des œuvres en vertu de la Politique d’intégration des arts à l’architecture et à l’environnement, comme les sculptures «Le paysage métaphorique», à l’école secondaire Cardinal-Roy à Québec (2023) et «Joyeux tumulte», suspendue dans un complexe sportif à Lévis (2020). Il effectue des résidences de création à La Chambre Blanche (2023), aux Ateliers Engramme (2021) et à Est-Nord-Est (2014). Ses créations font partie de plusieurs collections publiques et privées.
Laurent Gagnon obtient un baccalauréat en arts visuels à l’Université Laval, puis il poursuit ses études avec une maîtrise qu’il termine en 2002. Il travaille pendant plusieurs années comme chef d’atelier chez Engramme.
